Dans le monde du retail, l’étiquetage est fondamental : il s’agit d’afficher dans les rayons le prix qui va passer en caisses ! Dit comme cela, ça paraît tout simple et facile. Pourtant, dans la réalité, c’est compliqué, notamment parce que les prix sont d’abord gérés dans une base de données de type SAP, puis sont gérés dans une base de données dédiées au système d’encaissement.

Et cette désynchronisation des bases peut entrainer des différences de prix entre le rayon et la caisse.

Ajoutons à cela la gestion des promotions, « l’agilité des prix » et les évolutions techniques (QRcode, étiquetage électronique) et on comprend que l’’étiquetage est, dans le retail, un projet constamment actif !

Avec ce projet « récurrent », j’ai acquis au fil de mes années chez Truffaut une très solide expérience sur le sujet étiquetage, surtout sur l’art et la manière de gérer les interfaces entre SAP et les caisses. Chez Truffaut, ces interfaces ont atteint un niveau de robustesse et de fiabilité redoutable !

Au-delà des interfaces, il y a l’étiquetage à proprement parler, à savoir la sortie physique des étiquettes sur des imprimantes spécialisées (Zébra, Monarch). Là encore, j’ai pu informatiser des process qui garantissent que les étiquettes papiers sortent des imprimantes au bon moment, au bon prix et pour la bonne personne !

Et j’ai bien sûr également travaillé sur l’étiquetage électronique : j’ai ainsi mis en place, en tant que DSI et en tant que leader métier (!) le système SES (Store Electronic System) dans 2 magasins Truffaut (Fourqueux et Metz), avec une intégration poussée avec SAP.

Ce projet « étiquetage électronique », mené en 2013, reste un de mes projets préférés : très forte relation avec les métiers, et notamment avec les chefs de rayon, budget respecté (150 k€ de projet puis 100 k€ par magasin déployé), planning tenu. Les attendus ont également été atteints très rapidement : réduction importante des écarts entre prix affichés et prix caisses (proche du 0 écart), plus grande agilité sur la modification des prix, fort gain de productivité pour les chefs de rayon.